Le gouvernement de l’Ontario doit agir de toute urgence pour faire face à la crise croissante des effectifs dans le secteur de la santé communautaire de l’Ontario

le Mardi 26 Mars 2024

#Le gouvernement de l’Ontario doit agir de toute urgence pour faire face à la crise croissante des effectifs dans le secteur de la santé communautaire de l’Ontario.

#Des associations représentant plus de 200 000 travailleurs du domaine de la santé communautaire réagissent au budget de l’Ontario pour 2024.

 

TORONTO, ON – Aujourd’hui, une coalition d’associations de soins de santé communautaire de l’Ontario a réagi au budget de l’Ontario pour 2024-25.

Bien que nous saluons les investissements ciblés du gouvernement visant à renforcer la main-d'œuvre en santé de l'Ontario, celui-ci a manqué une occasion de prendre des mesures supplémentaires pour faire face à la crise des effectifs touchant le secteur de la santé communautaire de l'Ontario.

Malgré la hausse du coût de la vie, le secteur de la santé communautaire accuse un retard salarial de plus de 2 milliards de dollars par rapport à ceux faisant un travail similaire dans d’autres secteurs. En raison de cet écart, le secteur de la santé communautaire perd des travailleurs au profit d’autres secteurs chaque jour, et la capacité des organisations de santé communautaire à recruter et à conserver des travailleurs de la santé devient plus difficile chaque mois où les salaires en Ontario restent inéquitables pour les mêmes emplois.

L’année dernière, dix organisations de santé communautaire de l’Ontario représentant plus de 200 000 travailleurs de la santé communautaire ont publié un rapport détaillant la crise critique des effectifs avec laquelle les organisations de santé communautaire sont aux prises. Ce problème criant est directement lié à un écart salarial important et croissant entre les travailleurs de la santé communautaire de l’Ontario et les travailleurs des autres secteurs. Sur la base des conclusions de ce rapport, les dix associations ont présenté des recommandations prébudgétaires, y compris des mesures que le gouvernement de l’Ontario peut prendre pour remédier à cette inégalité.

Le secteur de la santé communautaire joue un rôle essentiel en permettant aux Ontariennes et Ontariens de recevoir les bons soins au bon endroit, en faisant la prestation de soins préventifs et en réduisant la pression sur les urgences et hôpitaux surchargés. Sans une action urgente du gouvernement pour aider ce secteur, l’accès aux services de santé essentiels deviendra de plus en plus difficile dans nos collectivités.

Pour assurer une croissance durable de notre main-d’œuvre dans le secteur de la santé, il est impératif d’adopter une approche inclusive qui comprend tous les prestataires de notre système de santé et une réponse gouvernementale unifiée et globale. Nous appuyons l’engagement du gouvernement envers les travailleurs et la création d’emplois mieux rémunérés pour les résidents de l’Ontario. Ces objectifs ne pourront être atteints que grâce à une stratégie globale à long terme en matière de ressources humaines en santé, qui donne accès aux patients à des soins, plus près de chez eux.

Une action urgente est nécessaire, et nous sommes prêts à collaborer avec le gouvernement pour résoudre cette crise des ressources humaines en santé et veiller à une prestation continue de services de santé communautaire de grande qualité.

À propos des associations :

Le secteur de la santé communautaire de l’Ontario rassemble plus de 200 000 travailleurs dans les domaines des soins de santé primaires, de la santé mentale et des dépendances, des soins à domicile et communautaires, des soins de longue durée et d’autres établissements de santé communautaire. Que ce soit le personnel infirmier en soins primaires, les travailleurs sociaux spécialisés dans les problèmes de dépendance et de santé mentale, ou les préposés aux services de soutien à la personne, entre autres en soins à domicile, en soins communautaires et en soins de longue durée, ces professionnels dévoués répondent aux besoins en matière de santé de l’Ontario dans la communauté, en dehors des établissements de soins aigus, contribuant ainsi au bien-être de la population.

Les associations sont :

  • Dépendances et santé mentale Ontario;
  • Alliance pour des communautés en santé;
  • Association of Family Health Teams Ontario; 
  • Association canadienne pour la santé mentale, Ontario; 
  • Santé mentale pour enfants Ontario; 
  • Family Service Ontario;
  • Conseil autochtone des soins de santé primaires;
  • Nurse Practitioner-Led Clinic Association.
 

Social Prescribing In Ontario Presentation And Fireside Chat

Hosted by the Association of Family Health Teams of Ontario, the Alliance for Healthier Communities, and Windsor Family Health Team.

#Overview

Join us as we explore how social prescribing makes a big difference in diverse Ontario practice settings, including primary care teams. Along the way, we will share practical ways to identify and address social needs within the clinical setting through social prescribing.

#Presenters

  • Natasha Beaudin, Social Prescribing Project Lead, Alliance for Healthier Communities
  • Dr. Dominik Nowak, Family Physician, Women's College Hospital
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le Mercredi 3 Avril 2024 - 12:00
12-1 pm
Coût : 
Free
Internal/External: 
Type d’événement : 
Emplacement

Codesign Process Success with Social Prescribing Stakeholders

Presented by the Canadian Institute for Social Prescribing (CISP). This is the fourth installment in CISP's Research in Focus Social Prescribing webinar series.

In this session, join Dr. Michelle Nelson and Marianne Saragosa as they share their learnings on what contributes to success of convening pan-Canadian stakeholders for co-design purposes.

Détails
le Mercredi 3 Avril 2024 - 13:00
12-1 pm
Coût : 
Free
Internal/External: 
Type d’événement : 
Emplacement
Webinar

Understanding the Social Prescribing Needs and Perspectives of Seniors

 

Presented by the Canadian Institute for Social Prescribing (CISP). This is the third installment in CISP's Research in Focus Social Prescribing webinar series.

In this session, join Dr. Kiffer G. Card, Andrea Wadman and Cindy Yu as they share their findings from a mixed method study to understand social prescribing needs and perspectives of seniors.

 

 

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le Mercredi 27 Mars 2024 - 13:00
1:00 pm
Coût : 
Free
Internal/External: 
Type d’événement : 
Emplacement
Webinar

Deepening Our Understanding of Anti-Oppressive Practice and Peacemaking

Presented by Healthcare Excellence Canada as part of their Exploring Anti-Oppression Practices and Unconscious Bias in Our Work series. This series is part of their Equity, Diversity, and Inclusion Virtual Learning Exchange.  

#Overview

Participants will reason through strategies to foster equity and inclusion in healthcare through anti-oppression practices and peacemaking. We will draw on the lessons within the Two-Row Wampum Belt Treaty and the Coin Model of Privilege and Critical Allyship to make sense of and strategize on common challenges in equity, diversity and inclusion work.

For this session, we ask that you please revisit the recordings from Part 1 and Part 2 of the previous series.

#Presenters

#Speakers:

Ed Connors, PhD, C. Psych. is of Mohawk (from Kahnawake Mohawk Territory) and Irish ancestry. He is a psychologist who has worked with First Nations communities across Canada since 1982 in both urban and rural centres. Dr. Connors' most recent work has involved development of Indigenous Life Promotion projects, including Feather Carriers Leadership for Life Promotion. While developing the above services, Dr. Connors has worked with Elders and apprenticed in traditional First Nations approaches to healing. Today his practice incorporates traditional knowledge about healing while also employing his training as a psychologist. His work has also included consultation and community training to assist with Peacemaking, Reconciliation and Anti-oppression.

Stephanie Nixon, PhD, PT is Vice-Dean (Faculty of Health Sciences) and Director (School of Rehabilitation Therapy) at Queen’s University. Stephanie is a straight, white, middle class, able-bodied, cisgender, settler woman who tries to understand the pervasive effects of privilege. She explores how systems of oppression shape health care, research and education, and the role of people in positions of unearned advantage in disrupting these harmful patterns.

#Co-hosts:

Denise McCuaig, Executive Director, Healthcare Transformation & Capacity Building, Healthcare Excellence Canada

Carol Fancott, Director, Patient Safety, Equity, & Engagement, Healthcare Excellence Canada

# 

 

Détails
le Lundi 25 Mars 2024 - 12:00
12-1:30 pm
Coût : 
Free
Internal/External: 
Type d’événement : 
Emplacement

The Canoe | Part 2: Indigenous Harm Reduction

CAAN Communities, Alliances & Networks and Dr. Peter Center are delighted to invite you to another series of Indigenous-led trauma informed Harm Reduction training. This training is part of the national project, The Canoe and is free to attend. The Canoe aims to bring relevant, non-stigmatizing, context specific harm reduction practices for rural and remote indigenous communities to the national stage.

This two-part series will be held virtually and will require advance registration. They will focus on the following topics:

  • Stigma. March 14th 2024 at 9am-10am PST/ 12noon-1pm EST. Register at the link below.
  • Indigenous Harm Reduction: March 26th 2024 at 9am-10am PST/12 noon- 1pm EST. Find the registration link here.

#Facilitator

The facilitator for this training is Clint Barton, Indigenous Cultural Advisor at the Dr. Peter Centre. Read Clint's bio here.

#Learning Objectives

The objective of The Canoe is to:

  • increase capacity of harm reduction service providers to provide culturally safe and stigma-free harm reduction services to Indigenous people.
  • improve the cultural safety and stigma-free nature of the harm reduction services offered.
  • Scale up wise practices nationally for culturally relevant, non-stigmatizing initiatives to meet the needs of target populations.
  • Increase context-specific resources for harm reduction services that serve target populations in rural and mid-sized communities.
  • Increase access to more spaces where Indigenous people are meaningfully engaged in harm reduction services.
  • Nationally elevate the voices of Indigenous people and people with lived and living experience (PLLE)in responses to the overdose crisis; and
  • Support Indigenous and non-Indigenous harm reduction organizations to increase their capacity to deliver harm reduction services to their Indigenous clients.

 

Détails
le Mardi 26 Mars 2024 - 09:00
9:00 - 10:00 am
Coût : 
Free
Internal/External: 
Type d’événement : 
Emplacement

The Canoe | Part 1: Stigma

CAAN Communities, Alliances & Networks and Dr. Peter Center are delighted to invite you to another series of Indigenous-led trauma informed Harm Reduction training. This training is part of the national project, The Canoe and is free to attend. The Canoe aims to bring relevant, non-stigmatizing, context specific harm reduction practices for rural and remote indigenous communities to the national stage.

This two-part series will be held virtually and will require advance registration. They will focus on the following topics:

  • Stigma. March 14th 2024 at 9am-10am PST/ 12noon-1pm EST. Register at the link below.
  • Indigenous Harm Reduction: March 26th 2024 at 9am-10am PST/12 noon- 1pm EST. Find the registration link here.

#Facilitator

The facilitator for this training is Clint Barton, Indigenous Cultural Advisor at the Dr. Peter Centre. Read Clint's bio here.

#Learning Objectives

The objective of The Canoe is to:

  • increase capacity of harm reduction service providers to provide culturally safe and stigma-free harm reduction services to Indigenous people.
  • improve the cultural safety and stigma-free nature of the harm reduction services offered.
  • Scale up wise practices nationally for culturally relevant, non-stigmatizing initiatives to meet the needs of target populations.
  • Increase context-specific resources for harm reduction services that serve target populations in rural and mid-sized communities.
  • Increase access to more spaces where Indigenous people are meaningfully engaged in harm reduction services.
  • Nationally elevate the voices of Indigenous people and people with lived and living experience (PLLE)in responses to the overdose crisis; and
  • Support Indigenous and non-Indigenous harm reduction organizations to increase their capacity to deliver harm reduction services to their Indigenous clients.

 

 

Détails
le Jeudi 14 Mars 2024 - 09:00
9:00 - 10:00 am
Coût : 
Free
Internal/External: 
Type d’événement : 
Emplacement

À l'occasion de la Journée internationale des femmes, un appel à l'action en faveur de la santé des femmes

Appel à l'action pour la Journée internationale des femmes : Notre déclaration
Date: 
le Vendredi 8 Mars 2024

Nous marquons et célébrons la Journée internationale des femmes en lançant un appel à l’action en faveur de la santé des femmes et des filles en Ontario, au Canada, et dans le monde entier.

La santé des femmes fait l’objet d’efforts de plaidoyer et de sensibilisation à l’échelle locale, nationale et internationale. L’accès au logement, aux services d’établissement et aux services aux réfugiés, les soins de santé génésique (y compris l’accès aux services d’avortement et aux options de contraception sans frais), les soins de santé mentale et le soutien aux femmes et aux filles faisant face à la violence familiale sont tous des sujets interreliés qui font partie de ces efforts.

À l’étranger, les guerres et les conflits continuent d’avoir un impact disproportionné sur les femmes et, dans de nombreux cas, sur les enfants dont elles s’occupent. Au Canada, nous abandonnons les femmes qui frappent à notre porte en quête de refuge contre la violence, et les accueillons avec apathie et austérité. Nous avons été témoins de cet abandon dans le cas de racisme misogyne systémique envers les Noirs qui a conduit à la récente mort d’une femme à Mississauga, à l’extérieur d’un refuge, seulement quelques jours après son arrivée du Kenya. C’est inacceptable. Le Canada ne peut pas être un exemple dans le monde pour les droits des femmes tout en permettant à ces conditions de perdurer, alors que nos politiques sont à la traîne par rapport aux principes que nous défendons.

Il en va de même pour notre système de justice pénale et nos façons de faire respecter les lois pour protéger les femmes contre la violence familiale et la maltraitance. Nous sommes d’accord avec le gouvernement fédéral pour dire que la « violence entre partenaires intimes est une épidémie au Canada ». Alors, que font nos dirigeants à ce sujet? Facilitent-ils l’obtention de soutien communautaire pour les femmes? Facilitent-ils le dépôt de plaintes criminelles au moment opportun, avant que la violence et le meurtre ne rendent la situation irréversible? Que fait-on pour s’attaquer aux incidences de contrôle coercitif sur la santé des femmes alors qu’il demeure incontesté au Canada sur le plan juridique?

Une apathie similaire persiste quant à la prise de mesures pour les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Une déclaration récente a décrit les progrès réalisés par le gouvernement fédéral et ses partenaires. Pourtant, les femmes et les filles autochtones continuent de disparaître ou d’être tuées et de mener des vies malsaines et dangereuses en raison des conséquences de la violence coloniale et du traumatisme intergénérationnel des pensionnats, de la rafle des années soixante et de la maltraitance récente au sein de systèmes tels que les sociétés d’aide à l’enfance. Pour répondre véritablement aux appels à l’action de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, nous devons agir dans nos communautés en dénonçant les politiques et les conditions inacceptables, et exiger des actions de nos gouvernements provinciaux et fédéral.

À l’occasion de la Journée internationale des femmes de 2024, nous unissons nos voix aux appels à l’action des Nations Unies, qui incluent notamment des investissements dans la prévention de la violence et l’élimination de la pauvreté. Nous sommes solidaires des femmes et des filles du monde entier qui font face à des conditions injustes, violentes et débilitantes.

De retour chez nous, nous nous réjouissons de l’annonce récente de la politique du gouvernement fédéral sur le régime universel d’assurance-médicaments. Le nouveau plan garantira notamment un accès universel à la contraception dans toutes les régions du Canada. Les personnes qui ont le plus souffert du manque d’accès et des coûts sont les femmes, les personnes à faible revenu et les jeunes. Cette annonce est une grande victoire pour la santé des femmes, et pour les soins de santé génésique comme droit de la personne.

En ce qui concerne la question de l’avortement et de la santé des femmes, l’engagement indéfectible du premier ministre envers « le libre droit des femmes de choisir » et l’accès à des avortements sécuritaires est encourageant. Il est impératif de soutenir activement les organisations qui défendent les droits à l’avortement partout au Canada et qui en assurent l’accès en éliminant les obstacles.

Inutile de chercher ailleurs pour constater les lacunes dans la protection des femmes et de leur droit de contrôler leur corps. Les stérilisations forcées qui persistent ici même, touchant de manière disproportionnée les femmes autochtones, sont inacceptables. Nous appelons les dirigeants à prendre des mesures concrètes pour mettre fin à cette pratique une fois pour toutes.

Enfin, nous soulignons le travail des membres de l’Alliance pour la santé des femmes, qui s’investissent dans des domaines comme les soins de santé primaires, la recherche, la promotion de la santé, la prévention et le dépistage des maladies, la grossesse et les pratiques parentales, ainsi que les soins aux personnes dépendantes. Nous reconnaissons les efforts continus de plaidoyer et de sensibilisation pour la santé et le bien-être des femmes que nos membres mènent à longueur d’année. Nous reconnaissons que les membres de l’Alliance s’efforcent de mettre en lumière et de surmonter les obstacles intersectionnels auxquels font face les femmes issues de divers milieux, y compris les femmes racialisées et LGBTQ+, et celles à faible revenu, pour atteindre l’équité en matière de santé et de bien-être. Nous sommes solidaires et continuerons à plaider pour des actions concrètes.

Bonne Journée internationale des femmes.

On International Women's Day, a call to action on women's health

Alliance logo accompanied by the words "Calling for action on International Women's day 2024: Our statement."
Date: 
le Vendredi 8 Mars 2024

We mark and celebrate International Women’s Day with a call to action in support of women’s and girls' health in Ontario, in Canada and around the world.

Women’s health touches a vast array of advocacy fronts at local, national, and international levels. These include access to housing, settlement and refugee services; reproductive health care including access to abortion services and no-cost contraception options; mental health care and supports for women and girls facing domestic violence; and more. All of these things are interrelated.

Overseas, war and conflict continue to disproportionately impact women and, in many cases, the children they’re caring for. In Canada, we fail women who arrive at our doorstep seeking refuge from violence, greeting them with apathy and austerity. We witnessed this in the systemic, anti-Black racist misogyny that led to the recent death of a woman in Mississauga, outside of a shelter, only a few days after she arrived from Kenya. This is unacceptable. Canada cannot be a beacon to the world for women’s rights while we allow these conditions to flourish, while our policies lag behind the principles we stand for.

The same goes for our criminal justice system, and the ways in which we police and enforce laws to protect women from domestic violence and abuse. We agree with the federal government that “intimate partner violence is an epidemic in Canada.” So then, what are our leaders doing about it? Are they making it easier for women to get support from community? To press criminal charges when they need to, before violence and murder make it too late? What’s being done to address the impacts coercive control has on women’s health as it’s left legally unchecked in Canada?

Similar apathy persists on taking action for missing and murdered Indigenous women and girls. A recent statement outlined progress made by the federal government and its partners. Still, Indigenous women and girls continue to go missing or to be killed, and to live unsafe and unhealthy lives because of legacies of colonial violence and the intergenerational trauma of residential schools, the Sixties scoop, and more recent abuses within systems such as children’s aid societies. To truly meet the calls to action of the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls, we must act in our communities by calling out unacceptable policies and conditions, and we must demand action from our governments on the national and provincial levels.

As part of IWD2024 around the world, we add our voices to the calls to action from the United Nations, including investing in violence prevention and ending poverty. We stand in solidarity with women and girls around the world who face unjust, violent and disempowering conditions.

Back at home, we are encouraged by the federal government’s recent universal pharmacare policy announcement. The new plan is set to ensure universal access to contraception in all parts of Canada. Those most impacted by the lack of access and cost have been women, people with low incomes and young people. This announcement is a big win for advocacy and for women’s health, and for reproductive health care as a human right.

On the issue of abortion and women’s health, it’s heartening to hear the Prime Minister’s staunch support of a “woman’s right to choose” and access to safe abortions.  We need to stand strong with organizations that are supporting abortion rights throughout Canada and vigilantly ensuring access to abortion by removing barriers to accessing care.

We don’t need to look elsewhere to see where people are falling short to protect women and their right to control their bodies. Right here, forced sterilizations continue, and they disproportionately impact Indigenous women. This is unacceptable, and we need to see action from leaders to end this practice for good.

Lastly, today we spotlight the work of Alliance members for women’s health, across primary health care, research, health promotion, disease prevention and screening, pregnancy and parenting, and care-giving, to name just a few. We recognize the advocacy for women’s health and wellbeing that our members practice year-round. We recognize that Alliance members are working hard to surface and address the intersectional barriers that women from many backgrounds, including those who are racialized, LGBTQ+, or living with low incomes, face in achieving equitable health and wellbeing. We stand with you, in solidarity, and we will continue to advocate for action.

Happy International Women’s Day.

Outils et ressources pour soutenir l'emploi optimal des professionnels de la santé formés à l'étranger

Ce webinaire est presenté par le Réseau national de navigation pour nos nouveaux arrivants (N4)

Rejoignez-nous pour comprendre le processus complexe que doivent suivre les PSFE pour obtenir leur permis, être recrutés et maintenus en poste. Ce webinaire sera bénéfique tant pour les employeurs en soins de santé que pour les conseillers en emploi et en établissement, les aidant à employer les PSFE de manière optimale. Nous partagerons également les liens vers les outils de soutien à la navigation du N4 pour les PSFE, ainsi que des moyens pour vous impliquer dans la diffusion de ces ressources vitales. 

Détails
le Mercredi 27 Mars 2024 - 13:00
1 - 2 pm
Coût : 
Free
Type d’événement : 
Emplacement
Webinaire