Spotlight on Healthier Community Builders: How gardens grow community at North Hamilton CHC

Thursday, December 20, 2018

Community Development Worker Andrew Sweetnam says his main job is giving people chances and opportunities to come together, to learn, and to be well.

Healthier Community Builders work in partnership and cooperation with others to create the conditions for everyone to achieve their best possible health and wellbeing. We put the spotlight on these local heroes to bring their work into wider discussions of what it means to build healthier communities. This week, the spotlight is on community gardening at North Hamilton CHC.

When you first enter a group meal and end-of-year celebration of the North Hamilton Community Health Centre gardening group, you might feel like an outsider – for about five seconds. Then someone offers you a plate, and some home-cooked stew, while someone else passes you the bread and butter, and the lady next to you fills your cup. You might be new to this group, but their first message is: you’re welcome here among us. Their second is: What kind of tomato do you like to grow?

Community Development Worker Andrew Sweetnam isn’t about to take credit for the familial atmosphere among the gardening crew he supports.

“My role is a facilitator,” he says. “We initiate the contact people have in groups, but then it’s sort of up to them where they want to go, and how they want to connect. That’s kind of how it should be.”

Many people in the group, he notes, might otherwise be quite isolated, but those who’ve been gardening for a few years have built some strong ties that are sustained beyond the growing season. So while there is some discussion about practicalities for the spring (chief among them the desire for a new wheelbarrow for moving soil and compost to gardeners’ plots), there’s much more discussion about who had the best tomatoes of the season, who has family coming into the city for the holidays, and when they might see each other next.

“We have heard that some of the gardeners who are alone over the holidays, a group of them come together to have a meal together, outside of the garden group and the CHC,” Sweetnam says. “A lot of them have become good friends from meeting and working together in the gardens. That’s the best outcome we could hope for.”

And in terms of outcomes, Sweetnam and other Community Health Workers across Ontario know that gardens are one of the best and most cost-efficient ways to get people thinking more deeply about their diets and health. In fact, research has shown that there may be "measurable impacts on BMI" over time, helping people to battle obesity, among other health and social benefits. Community gardening may also help reduce food insecurity as well as strengthen relationships, according to other research from the U.S.

In his work at North Hamilton CHC, Sweetnam is always looking for ways to enhance the experiences of participants in programs like the gardening group. One of his latest involved seniors getting together in the CHC’s greenhouse space for a mindfulness and growing workshop. A little different from community gardening, this program focused on getting people in touch with the food they eat. Getting the group to think about what they consume -- and supporting those efforts through workshops with dietitians, and mindfulness activities such as drying herbs and making tea with them -- puts people in a better position to take control of their diets, Sweetnam says. Through shared meals, too, people who were isolated have chances to connect and share their experiences of eating healthy (and its challenges) with those around them.

Taking control of diet and eating healthy are important factors for many of the CHC’s clients who are living with multiple chronic conditions. Groups and workshops like the ones that Sweetnam facilitates give people a chance to take control of their own health and achieve their best possible wellbeing. It’s the Model of Health and Wellbeing in action.

“It’s more than just sharing seeds and plants,” Sweetnam says. “It’s also sharing a healthy lifestyle, sharing stories, sharing meals. The number one reason people come out, though, isn’t for the food. They come out to be with others, to make friends, to find a place where they belong.”

Le Centre de santé communautaire de Sudbury-Est ouvre la voie aux centres francophones utilisant Purkinje dans la transition du DME vers TELUS PS Suite

Wednesday, December 12, 2018

 

Être le premier centre entièrement bilingue mis en ligne sur TELUS PS Suite est un exploit de taille. Pourtant, même s’il s’agit d’un centre de taille modeste, disposant de moins de ressources, le Centre de santé communautaire de Sudbury-Est (SECSC) était plus que prêt pour la transition. Le SECSC a également la distinction d’être le premier centre à passer de Purkinje à TELUS PS Suite. Nous nous entretenons avec le directeur général, Michel Mayer, de la mise en œuvre et des expériences de la mise en ligne dans son centre.

Commençant sur une note très positive, M. Mayer déclare sans ambages : « Le fournisseur [TELUS] était très impliqué et a investi pour aider le SECSC à réussir pendant tout le processus de migration et de mise en œuvre. Cependant, il y avait et il y a toujours des domaines importants qui nécessitent des améliorations. » Vous trouverez ci-dessous certaines des préoccupations et recommandations de M. Mayer.

Durée – Une mise en œuvre de près de 13 mois a maintenu le centre dans un état de mutation continue. Bien que les gens aient compris en général que cela était dû à la première migration d’un Centre de santé communautaire de Purkinje vers PS Suite, maintenir la concentration et l’engagement du personnel était un défi permanent. M. Mayer espère que les leçons tirées de la migration aideront le fournisseur à réduire la durée de l’exercice dans les autres centres qui possèdent Purkinje.

Migration de données – La complexité de la migration des données d’un DME à un autre a été rendue plus difficile par le manque de coopération du fournisseur précédent au tout début de la migration. Heureusement, cette situation a fini par s’améliorer. M. Mayer précise que le succès dépendait de la contribution des deux fournisseurs et recommande que les centres qui ont encore Purkinje insistent sur cette attente dès le début du processus.

Validation des données – Le SECSC continue de se débattre avec des problèmes de qualité des données dans le nouveau DME. Les valideurs de données ont fait face à de nombreux défis, notamment une compréhension insuffisante du nouveau système. Certaines données de Purkinje n’ont pas été facilement transférées vers PS Suite et le centre a dû lancer un processus de nettoyage des dossiers. Ils estiment que cela prendra environ neuf mois. Il est recommandé de commencer à travailler maintenant sur la correction des données dans le DME existant.

Hardware/Software and Internet InfrastructureInfrastructure matérielle/logicielle et Internet – Dans le cadre de la mise en œuvre de Nightingale on Demand, les centres devaient procéder à un inventaire complet et à l’analyse de leur infrastructure matérielle, logicielle et Internet. L’ancien DME de Purkinje était installé localement dans chaque centre et la modification vers la version nuagique (ASP) du DME de PSS était importante. Pour le SECSC, il s’agissait d’un tout nouveau processus. Comprendre les exigences matérielles et d’infrastructure Internet requises pour accéder au DME et s’assurer qu’il répondait aux normes optimales au chapitre de la bande passante, de la confidentialité et de la sécurité était essentiel à la réussite de l’entreprise. M. Mayer recommande aux centres de démarrer le processus d’infrastructure matérielle/logicielle et Internet le plus rapidement possible.

Gestion du changement – La gestion du changement était un sujet de préoccupation majeure. M. Mayer cite plusieurs domaines auxquels tous les centres devraient accorder une attention particulière :

      • Rôles – Comme le recommandait le CSC de South Riverdale, il était très important de définir clairement les rôles et responsabilités du personnel de l’équipe de mise en œuvre. Les petits centres disposant de moins de ressources pourraient se trouver débordés. 
      • Flux de travail – Le centre n’a pas eu l’impression que suffisamment de temps a été consacré aux flux de travail et à aider les utilisateurs à comprendre comment leur flux de travail existant serait modifié ou disparaîtrait. Ils ont également estimé que le fournisseur ne comprenait pas bien les CSC et leur fonctionnement. De plus, le fournisseur n’a pas compris ni expliqué clairement le bien-fondé des modèles standardisés de l’Alliance et leur utilisation, ce qui a créé une certaine confusion après la mise en ligne.
      • Formation – La formation n’était pas axée sur les CSC et a donc omis plusieurs éléments clés. Le formateur n’a pas pu traiter de domaines importants des flux de travail, de l’utilisation de formulaires électroniques et d’autres fonctionnalités propres aux CSC. En l’absence de corrélation directe avec leur propre travail, certains membres du personnel n’ont pas été en mesure d’internaliser correctement la formation.
      • Soutien – Après la mise en ligne, le soutien, y compris les groupes d’apprentissage et les super utilisateurs, ont été des éléments très importants pour la capacité du personnel à effectuer son travail.

M. Mayer félicite le personnel du SECSC pour le travail effectué sur ce projet, affirmant sans équivoque que sans leur dévouement infatigable et déterminé, la mise en œuvre n’aurait jamais abouti. Nous tenons à exprimer notre sincère gratitude à tous les membres du Centre de santé communautaire de Sudbury-Est pour leur diligence, leur travail acharné et leur engagement à réussir cette transition.